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tout ce qui se passe a vitrolles, et notamment aux pins, véritable verrue dans la ville de vitrolles
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l'adolescent percuté par la police a Marseille est décédé, toutes nos condoléances a sa famille
L'adolescent percuté par la Police est mort
Le jeune garçon de 14 ans, percuté samedi après-midi à Marseille par une voiture de police, est mort dimanche soir des suites de ses blessures, selon un porte-parole des Hôpitaux de Marseille, peu avant 23 heures. L'accident s'est produit dans le quartier Saint-Joseph. Alors que l'adolescent traversait au passage clouté, une voiture de police a grillé le feu rouge et l'a percuté de plein fouet à vive allure, selon les récits de nombreux témoins. Les policiers affirment que le gyrophare était actionné. D'après des personnes sur place au moment du drame, l'avertisseur sonore, lui, ne fonctionnait pas.
Transporté à l'hôpital Nord après ce terrible accident, la jeune victime, prénommée Nelson, se trouvait encore aujourd’hui dans un coma profond. Il est décédé de ses blessures ce soir. Dimanche après-midi, la garde à vue du conducteur de la voiture incriminée avait été prolongée de 24 heures. Ce gardien de la paix stagiaire de 22 ans affecté dans le 15e arrondissement, conduisait le véhicule au moment du drame accompagné d'un autre stagiaire et d'un policier titulaire. Les trois fonctionnaires se rendaient à l'hôpital Nord pour une relève de garde.
UNE RELEVE DE LA GARDE , cela est urgent??? au point de tuer sans intention de donner la mort, en ado qui sort de l'enfance.
seront ils condamnés j'en doute fort...
SELON des estimations montebourg est en grand danger avec + 44%
son adversaire denjean, non pas celui de vitrolles mais arnaud denjean 49%
dimanche, juin 10, 2007
eric diard réélu, denjean battu
Éric diard est réélu avec plus de 51% DES VOIS AU PREMIER tour
denjean s'essouffle
le fn s'écroule
plus de résultats a+
que pense le candidat denjean de cette décision monsieur obino dans sa tour d'ivoire il en pense quoi lui aussi, et le 1er adjoint de vitrolles jean Claude denjean, je me souviens d'un père et de sa fille 4 ans brûles vifs durant leurs someil
 'est, selon EDF, une décision sans précédent. Le tribunal administratif de Melun vient de valider un arrêté municipal qui proscrit les coupures d'électricité, d'eau et de gaz pour les particuliers en situation de précarité. Rendu le 16 mai, le jugement a été notifié, il y a quelques jours, à la commune concernée, Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), ainsi qu'à EDF et à GDF.
Par un arrêté du 7 avril 2005, le maire (PCF) de cette ville, Dominique Adenot, avait interdit la suspension de la fourniture d'énergie et d'eau aux familles en difficulté économique et sociale qui habitent sa commune. En septembre 2006, EDF et GDF avaient demandé à l'élu d'abroger son texte. Sans succès. Les deux sociétés avaient alors saisi le tribunal administratif, en faisant valoir, notamment, que M. Adenot n'était pas compétent pour prendre une telle initiative, contraire, selon elles, au principe de liberté contractuelle.
Jusqu'à présent, les contentieux de cette nature avaient constamment tourné en faveur d'EDF-GDF - ou des préfets, lorsque ceux-ci attaquaient des arrêtés "anticoupure". Mais le tribunal de Melun s'est éloigné de cette jurisprudence, considérant que "le maire est chargé de veiller à la sauvegarde de l'ordre public et notamment de la sécurité publique". "Dans le cas où des coupures d'électricité ou de gaz provoqueraient des risques sérieux et avérés pour la sécurité publique, le maire peut user de ses pouvoirs de police pour prévenir de tels troubles", a-t-il ajouté.
Les magistrats ont sans doute été sensibles au fait que la municipalité de Champigny-sur-Marne avait strictement délimité le champ d'application de son arrêté. L'interdiction ne peut jouer qu'au bénéfice de personnes en difficulté qui n'ont pas pu bénéficier de tous les dispositifs destinés à résorber ou à empêcher leurs impayés.
Le jugement de Melun tombe à point nommé pour les maires de Laudun-l'Ardoise, Sauveterre (Gard), Molezon et Sainte-Croix-Vallée-Française (Lozère). Ceux-ci ont pris des arrêtés ou fait voter par leur conseil municipal des délibérations qui interdisent la suspension du courant aux familles ayant des problèmes pour régler leurs factures. Contestées par le préfet de Lozère ou par EDF, ces décisions font l'objet de requêtes en annulation, que le tribunal administratif de Nîmes doit examiner, vendredi 8 juin.
"Notre démarche avait valeur de symbole, explique Patrice Prat, maire (PS) de Laudun-l'Ardoise. Elle cherchait à marquer les esprits, dans une période où les dépenses de logement pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages." A Sainte-Croix-Vallée-Française, la délibération du conseil municipal a été adoptée après que deux familles de la commune ont subi des coupures de courant, d'après la maire, Michèle Manoa.
Du côté d'EDF, on rappelle que de nombreuses m
que pense le candidat denjean de cette décision monsieur obino dans sa tour d'ivoire il en pense quoi lui aussi, et le 1er adjoint de vitrolles jean Claude denjean, je me souviens d'un père et de sa fille 4 ans brûles vifs durant leurs someil
 'est, selon EDF, une décision sans précédent. Le tribunal administratif de Melun vient de valider un arrêté municipal qui proscrit les coupures d'électricité, d'eau et de gaz pour les particuliers en situation de précarité. Rendu le 16 mai, le jugement a été notifié, il y a quelques jours, à la commune concernée, Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), ainsi qu'à EDF et à GDF.
Par un arrêté du 7 avril 2005, le maire (PCF) de cette ville, Dominique Adenot, avait interdit la suspension de la fourniture d'énergie et d'eau aux familles en difficulté économique et sociale qui habitent sa commune. En septembre 2006, EDF et GDF avaient demandé à l'élu d'abroger son texte. Sans succès. Les deux sociétés avaient alors saisi le tribunal administratif, en faisant valoir, notamment, que M. Adenot n'était pas compétent pour prendre une telle initiative, contraire, selon elles, au principe de liberté contractuelle.
Jusqu'à présent, les contentieux de cette nature avaient constamment tourné en faveur d'EDF-GDF - ou des préfets, lorsque ceux-ci attaquaient des arrêtés "anticoupure". Mais le tribunal de Melun s'est éloigné de cette jurisprudence, considérant que "le maire est chargé de veiller à la sauvegarde de l'ordre public et notamment de la sécurité publique". "Dans le cas où des coupures d'électricité ou de gaz provoqueraient des risques sérieux et avérés pour la sécurité publique, le maire peut user de ses pouvoirs de police pour prévenir de tels troubles", a-t-il ajouté.
Les magistrats ont sans doute été sensibles au fait que la municipalité de Champigny-sur-Marne avait strictement délimité le champ d'application de son arrêté. L'interdiction ne peut jouer qu'au bénéfice de personnes en difficulté qui n'ont pas pu bénéficier de tous les dispositifs destinés à résorber ou à empêcher leurs impayés.
Le jugement de Melun tombe à point nommé pour les maires de Laudun-l'Ardoise, Sauveterre (Gard), Molezon et Sainte-Croix-Vallée-Française (Lozère). Ceux-ci ont pris des arrêtés ou fait voter par leur conseil municipal des délibérations qui interdisent la suspension du courant aux familles ayant des problèmes pour régler leurs factures. Contestées par le préfet de Lozère ou par EDF, ces décisions font l'objet de requêtes en annulation, que le tribunal administratif de Nîmes doit examiner, vendredi 8 juin.
"Notre démarche avait valeur de symbole, explique Patrice Prat, maire (PS) de Laudun-l'Ardoise. Elle cherchait à marquer les esprits, dans une période où les dépenses de logement pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages." A Sainte-Croix-Vallée-Française, la délibération du conseil municipal a été adoptée après que deux familles de la commune ont subi des coupures de courant, d'après la maire, Michèle Manoa.
Du côté d'EDF, on rappelle que de nombreuses mesures ont été mises en place pour aider les plus démunis : création d'"interlocuteurs solidarité", abondement de fonds pour couvrir les incidents de paiement, instauration de services minimum de fourniture d'électricité... Grâce à ces dispositifs, "le nombre des suspensions d'énergie pour cause d'impayés (...) est passé de 700 000 en 1996 à plus de 200 000 en 2006", selon EDF
merci au maire pc de cette ville qui a rendu sa dignité au genre humain dans la ville de champigny sur marne.esures ont été mises en place pour aider les plus démunis : création d'"interlocuteurs solidarité", abondement de fonds pour couvrir les incidents de paiement, instauration de services minimum de fourniture d'électricité... Grâce à ces dispositifs, "le nombre des suspensions d'énergie pour cause d'impayés (...) est passé de 700 000 en 1996 à plus de 200 000 en 2006", selon EDF
merci au maire pc de cette ville qui a rendu sa dignité au genre humain dans la ville de champigny sur marne.
| Royal dénonce de nouveau les "promesses précipitées" |
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Selon elle, les promesses fiscales de Sarkozy "ne sont pas tenables" et n'ont pour but que de "rapter le plus grand nombre d'électeurs" le 17 juin.
"Sarkozy vient de promettre, selon des experts économistes indépendants, plus de 20 milliards d'euros de promesses fiscales", a-t-elle déclaré, jugeant qu'elles "vont aller aux plus privilégiés" et entraîner "une augmentation des impôts".
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Ségolène Royal était lundi soir en meeting à Nantes. Auparavant, elle s'en est encore prise aux promesses de campagne du président. Invité de France 3, elle a ainsi dénoncé les "promesses précipitées pour essayer de rapter le plus grand nombre d'électeurs". "Ces promesses ne sont pas tenables", a-t-elle soutenu.
Indiquant que des experts économistes indépendants chiffraient ces promesses fiscales à plus de 20 milliards d'euros, elle a affirmé qu'elles "vont aller aux plus privilégiés" et entraîneront "une augmentation des impôts sur la consommation, sur la TVA". Comme on lui demandait si elle croyait que ces mesures feraient "déraper" les finances publiques, la présidente de Poitou-Charentes a affirmé : "tout le monde le sait, tout le monde le dit, et les milieux économistes encore plus".
Parmi ces promesses, "certaines d'entre elles sont justifiées", a-t-elle toutefois précisé, se disant "favorable à ce que l'on aide les Français à la propriété, c'est-à-dire à la sécurité du logement". "Encore faut-il que ces mesures fiscales soient réservées aux catégories moyennes et modestes et que l'on aide aussi l'accession à la propriété pour ceux qui aujourd'hui ne peuvent pas se payer de logement". |
| La droite à l'assaut du fief socialiste de Marseille |
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Bouches-du-Rhône, 8e circ. - A la lecture de la présidentielle, le secteur, à gauche depuis 1934, pourrait être conquis par la candidate UMP face au sortant socialiste. Focus
Fabrice AUBERT - le 30/05/2007 - 15h51 |
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Lieu : 8e circonscription des Bouches-du-Rhône (quartiers Est de Marseille, à cheval sur les XIe, XIIe et XIIIe arrondissements) Enjeu : historiquement à gauche aux élections locales, la circonscription basculera-t-elle à droite ?
Depuis 1934, la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône est une chasse-gardée socialiste. Son représentant depuis 2002, Christophe Masse, 43 ans, a notamment pris le relais de son père et de son grand-père. Mais à la lecture des résultats de la présidentielle, son siège apparaît aujourd'hui très menacé : Nicolas Sarkozy s'est en effet imposé dans le secteur avec plus de 59% des voix face à Ségolène Royal. Son adversaire UMP, Valérie Boyer, 44 ans, a donc de bonnes chances de l'emporter au soir du 17 juin.
"Il faut être lucide. Le score de Sarkozy dans la circonscription est important", admet Christophe Masse. "Mais il faut aussi le relativiser : si la gauche l'emporte aux élections locales, les candidats de droite y sont toujours arrivés en tête à la présidentielle depuis 1974. Etant donné la nette victoire de Sarkozy au plan national, le rapport de forces établi ici le 6 mai n'est pas très étonnant. Mais depuis, on a fermé le livre de la présidentielle et ouvert celui des législatives. Et les équations personnelles vont beaucoup jouer", ajoute le candidat socialiste. Il mise notamment sur le déficit de notoriété de sa concurrente, conseillère municipale de la mairie des XIIIe et XIVe arrondissements depuis 2001. Consciente de la situation, Valérie Boyer fait le même constat et refuse de se considérer comme favorite, tout en reconnaissant que le score de Sarkozy "nous laisse beaucoup d'espoir".
L'inconnue FN
Alors prime au sortant ou prime "Sarkozy" ? La réponse pourrait en fait bien venir de l'inconnue représentée par le FN. Le 22 avril dernier, avec plus de 15% des voix, Jean-Marie Le Pen, même en recul, a réalisé dans la "8e" l'un de ses meilleurs scores dans le département et a dépassé de peu la barre de 12,5% des inscrits. Reste à savoir si ce sera le cas de Stéphane Durbec le 10 juin. "Sarkozy a siphonné le score de Le Pen. Mais les candidats UMP vont-ils siphonner ceux des candidats FN ? Je n'en suis pas sûr. Je connais bien les quartiers. Le vrai danger, c'est le FN. Mon vrai adversaire, c'est lui. S'il n'est pas au second tour, alors j'aurais gagné la bataille", explique Christophe Masse.
Un avis que ne partage pas Valérie Boyer. Pour elle, le FN ne pourra pas se maintenir. Pour trois raisons : "Le Pen fait toujours de meilleurs scores que les candidats FN aux législatives, la participation devrait osciller entre 70 et 75% au lieu de 85% à la présidentielle et le MNR est également présent". Surtout, elle affirme que "Christophe Masse n'est pas sérieux quand il dit que le FN est son vrai adversaire. Il a toujours été de fait son allié objectif et n'aurait pas été élu en 2002 sans la triangulaire". "C'est vrai, les triangulaires favorisent la gauche. Mais s'il y a des triangulaires, c'est qu'il y a des raisons", rétorque Christophe Masse.
D'ici au premier tour, chacun mènera bataille sur ses thèmes de prédilection. Christophe Masse compte mixer un sujet local sur lequel il s'est spécialisé -la lutte contre l'urbanisation sauvage imposée, selon lui, par le maire UMP Jean-Claude Gaudin à la limite Est de la circonscription- et un principe, celui du "député de terrain refusant le clientélisme". Valérie Boyer entend pour sa part convaincre les électeurs de "donner une majorité au président de la République" et leur démontrer que "la circonscription correspond parfaitement aux quatre piliers de Nicolas Sarkozy : sécurité, travail, environnement et lutte contre l'immigration". |
chers jean Claude denjean et Michel RENAUDIN
plusieurs fois je vous ai interpellé sur l'homophobie qui règne contre moi a la section vitrollaise du PS
je vois sur le site du camarade denjean des 'camarades' encartés ps ouvertement homophobes, je t'en ai parlé plusieurs fois Michel ainsi que toi jean Claude, des insultes faites contre moi, insultes homophobes , insultes sur mon physique disgracieux , je pesais 107 kg a l'époque.
vous n'avez jamais rien fais , rien dis contre ces personnes que je vous avais demandés de rappeler a l'Ordre.
aussi, aujourd'hui, je me sens déchargé de mon devoir de réserve, ceci expliquant mon post de ce jour
si vous ne répondez pas a ma demande soit par la négative, soit la positive, , car les mails sont allés à
messieurs, denjean, obino, hacquart, caselli, j'aviserais des suites a donner a cette affaire.
vous remarquerez que les noms des camarades homophobes ne sont pas cités, sauf celui de messieurs DENJEAN et RENAUDIN puisque il sont responable de section et 1er adjoint au maire de vitrolles.
textes de loi,
L'homophobie passive ou par omission Attitude passive qui consiste à ne rien dire ou à ne rien faire devant un comportement homophobe, alors que la situation voudrait que l'on intervienne pour y mettre fin.
L'homophobie violente Manifestation extrême de l'homophobie qui conduit à la violence, allant de l'agression verbale jusqu'au crime haineux.
Bruno Mégret présente 379 candidats MNR
Le Mouvement national républicain veut participer au "renouveau de la droite nationale" après "le score décevant de Jean-Marie Le Pen" à la présidentielle.

Bruno Mégret (c) AFP
Le Mouvement national républicain de Bruno Mégret présentera 379 candidats aux élections législatives, avec pour ambition de participer au "renouveau de la droite nationale", a indiqué Bruno Mégret lors d'une conférence de presse, mardi 22 mai. "Nous demandons aux électeurs de ne pas donner de blanc-seing à Nicolas Sarkozy" et de "voter pour le renouveau de la droite nationale" après "le score décevant de Jean-Marie Le Pen" à la présidentielle, a expliqué Bruno Mégret.
"Accueillir les futurs déçus du sarkozysme"
Le MNR "est le mieux placé pour servir de catalyseur" à "un grand rassemblement MNR-FN-MPF (villieristes)" capable d'accueillir les futurs déçus du sarkozysme, a affirmé le président du MNR. A l'appui de cette volonté d'union, le MNR ne présente pas de candidats contre 14 responsables du Front national, à l'exception de Marine Le Pen et Louis Aliot, secrétaire général du FN, a déclaré Bruno Mégret. Ces deux opposants farouches à un rapprochement MNR-FN auront un rival mégretiste. Bruno Mégret a regretté que Jean-Marie Le Pen ait eu "l'inélégance" de maintenir un candidat contre lui dans la douzième circonscription des Bouches-du-Rhône (Vitrolles), alors que le MNR avait soutenu le président du FN dans la campagne présidentielle. Dans la circonscription de Vitrolles, le FN présente la candidature de Gérald Gérin, assistant et homme à tout faire de Jean-Marie Le Pen qui vit au domicile du couple Le Pen, à Rueil-Malmaison.
Des "accords locaux" avec le MPF
Selon Bruno Mégret, MPF et MNR se sont également entendus pour ne pas s'opposer dans 72 circonscriptions, 36 étant dévolues à un candidat MNR et 36 à un candidat MPF. Un chiffre jugé "fantaisiste" par le secrétaire général du MPF Guillaume Peltier, qui ne reconnaît que quelques "accords locaux". Aux précédentes législatives de 2002, le MNR présentait des candidats dans presque la totalité des circonscriptions. Il avait recueilli 1,05% des suffrages au premier tour. (AFP
« FRANCHISE » SUR LES SOINS : L’ASSURANCE MALADIE SOLIDAIRE EN DANGER
En matière d’assurance maladie l’UMP et Nicolas Sarkozy ont une idée fixe : l’augmentation des dépenses de santé, ce serait d’abord et avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les « responsabiliser », c’est à dire les pénaliser financièrement pour « qu’ils consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu rembourse de moins en moins ».
Déremboursements incohérents, augmentation du « ticket modérateur » sur des soins courants, généralisation des dépassements tarifaires pour les médecins spécialistes, invention du forfait de 1€ par acte de soins ou de biologie, du forfait de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€, l’actuelle majorité a multiplié les atteintes à la prise en charge solidaire des soins. Mais si elle a augmenté le reste à la charge des patients, le déficit de l’assurance maladie n’en a pas été comblé pour autant.
Aujourd’hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en annonçant que s’il est élu il mettra en place une « FRANCHISE » c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l’assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui, pour mieux jouer son rôle de dissuasion de la consommation, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps.
Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou usagers du système de santé dénonçons les RISQUES MAJEURS D’UNE TELLE FRANCHISE :
Franchise = Régression sociale : Dans son principe même une franchise d’un montant identique pour tous « pèsera » différemment selon les revenus. C’est la fin d’un système d’assurance maladie solidaire dans lequel chacun cotise selon son revenu et qui protège, équitablement, les individus en bonne santé et les malades. On quitte la logique de la solidarité pour celle de l’assurance privée.
Franchise = Menace sur l’accès aux soins des plus modestes :Dans une France où vivent plus de 3 millions de chômeurs et 7 millions de « travailleurs pauvres », 100 € de soins de santé non remboursés ce n’est pas rien… Et ce sont eux qui seront les premières victimes de la franchise si jamais elle voit le jour. La franchise, c’est la remise en cause de ce progrès social et sanitaire évident qu’avait été la création de la CMU.
Franchise = Menace sur l’accès aux soins primaires et la santé publique : Pour les « gros consommateurs », c'est-à-dire les patients atteints de maladies lourdes, il n’y aura pas le choix : il faudra payer. Mais au-dessus du montant de la franchise, ce sera sinon gratuit du moins «comme avant ». La cible de cette mesure ce sont surtout les petits ou moyens consommateurs qu’il faut dissuader de se faire soigner pour des maladies apparemment moins sévères (celles qui, non soignées, peuvent justement s’aggraver) et bien évidemment pour les actes de prévention que l’on croit toujours pouvoir « reporter » à plus tard. L’inverse d’une politique cohérente de santé publique.
Franchise = Remise en cause du « tiers payant » : Les professionnels de santé ne pouvant savoir si le montant de la franchise a, ou non, déjà été acquitté, les patients devront systématiquement faire intégralement « l’avance de frais ». Ce qui constituerait un obstacle supplémentaire à l’accès aux soins des plus modestes.
Franchise = Porte ouverte à l’escalade : Nicolas Sarkozy ne s’en est pas caché, cette franchise sera « modulable » c'est-à-direque « si les dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le montant », et comme les dépenses augmenteront, inéluctablement, la franchise augmentera, non moins inéluctablement, et avec elle augmentera la gravité de ses effets pervers.
Nous refusons l’instauration d’une telle « FRANCHISE», socialement injuste, économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique. Rejoignez-nous afin d’exiger des candidats à la présidentielle une clarification de leur position face à cette menace inacceptable sur l’accès aux soins en France.
lien pour signerhttp:
www.appelcontrelafranchise.org/signer.php
France (Mémoire) Marseille: hommage aux déportés et internés homosexuels |
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Samedi 23 juin, après la 14e Marche des fiertés de Marseille, l'association civile homosexuelle du devoir de mémoire, Les Oubliés de la mémoire, organisera la cinquième cérémonie en hommage aux déportés et internés homosexuels devant le monument de la déportation, à 18h30. A cette occasion, des gerbes seront déposées par le Conseil régional, le Conseil général et la Ville de Marseille. Les partis politiques et les associations LGBT sont invités à participer à cette cérémonie.
Pour plus d'informations, www.devoiretmemoire.org ou 06 18 84 00 33.
Claude Allègre invite le PS à arrêter sa stratégie "d'opposition frontale" |
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 'ancien ministre de l' éducation nationale de Lionel Jospin, Claude Allègre, estime, dans un entretien à Libération samedi 26 mai, que le Parti socialiste a fait de "l'incompétence le gage de la démocratie", ajoutant que "ce ne sont pas les socialistes qui sont nuls, c'est la direction du PS". Pour l'ancien ministre, "pour limiter la casse, il faut que le PS arrête avec l'opposition frontale pratiquée par François Hollande". Selon lui, cela conduit à la catastrophe ".
Interrogé sur la stratégie adoptée par le premier secrétaire du PS, Claude Allègre affirme "là, je suis vraiment fâché contre lui. Il nous a pris pour des imbéciles. Il a accumulé les combines, pensant qu'il finirait par être désigné candidat. Il croyait que Royal allait s'arrêter. Elle n'a pas le talent nécessaire, mais une niaque pas possible."
Il a préféré "s'entourer de magouilleurs incompétents", ajoute-t-il. Concernant l'avenir du Parti socialiste et de la gauche en France, le fidèle de Lionel Jospin pense que "Ségolène Royal risque de prendre le leadership de la gauche". D'après lui, "la seule personne qui puisse lui résister aujourd'hui, c'est Bertrand Delanoë".
Claude Allègre a été contacté par Nicolas Sarkozy pour entrer dans le gouvernement de François Fillon. Il a refusé ce poste ministériel, dit-il dans l'entretien, car il a "des interrogations sérieuses sur divers projets" du nouveau président. "Je n'ai pas envie de laisser démolir le code du travail même si, c'est clair, il faut le modifier largement. L'instauration de peines incompressibles me pose aussi problème, même si je comprends qu'on soit choqué par le laxisme de certains juges." Interrogé pour savoir s'il restera au PS, l'ancien ministre indique qu'il paie ses cotisations et il attend pour voir ce qui se passera | |
Qui va garder les éléphants?
Fedouach AFP ¦ Alors que le message des socialistes réunis en Conseil national (CN) devait être concentré sur la campagne des législatives de juin, organisée avec "un dispositif ordonné et coordonné", selon le premier secrétaire François Hollande, Mme Royal a immédiatement tiré des leçons de la période qui s'achève.
En manque de stratégie, le Parti socialiste se cherche aussi un leader. Mardi, royalistes et fabiusiens se sont opposés avec virulence. «C'est évidemment elle le leader», a expliqué Vincent Peillon, ancien porte-parole de la candidate, qui a ajoute: «l'attente est vers Ségolène Royal». Le candidat dans la Somme peut s’appuyer sur une étude parue dans «Libération». Selon l’institut LH2, Ségolène Royal reste «la personnalité socialiste qui représente le mieux les valeurs de la gauche» pour 41 % des électeurs de ce bord (contre 28% à DSK et 7% à Fabius). Une défaite à cause des éléphants? Une pilule qui ne passe pas vraiment chez les fabiusiens, qui, à défaut d’être populaire, entendaient bien représenter ces fameuses valeurs de gauche, contre un camp royaliste tenté par l’alliance avec le Modem de Bayrou. Vincent Peillon enfonce le clou: «Un certain nombre de dirigeants n'arrivaient pas à accepter l'idée que ce soit Ségolène Royal qui les représente, mais en réalité, ce n'est pas seulement Ségolène Royal, c'est quelqu'un d'autre qu'eux-mêmes». Il s’appuie là aussi sur l’étude LH2 selon laquelle la défaite de Ségolène Royal est due, pour près d'un sondé sur trois (31%), au fait que le Parti socialiste ne l'a pas assez soutenue pendant la campagne. «Une gauche décomplexée» Faux, répondent les Fabiusiens, Claude Bartolone en tête. Elle est «la seule qui n'a pas voulu associer à la campagne électorale tous les talents du Parti socialiste. C'est Ségolène qui a préféré les laisser de côté.» Pendant ce temps-là, Laurent Fabius fait tout ce qu’il peut pour remonter la pente (et son sondage à 7%, à égalité avec Hollande et Montebourg). Il «plaide pour une gauche décomplexée, une gauche fidèle à ses valeurs qui sont fondamentales — égalité, solidarité, responsabilité — et en même temps, il faut qu'on adapte notre programme, nos propositions, à un monde qui a changé.»
Ségolène Royal se fait désirer pour conduire la campagne
Très attendue, elle ne participera à aucun meeting avant mardi.
Par David REVAULT D'ALLONNES
QUOTIDIEN : mercredi 23 mai 2007
Où est Ségolène Royal ? Pas encore en campagne pour les législatives, en tout cas. Après son retour de Djerba, en Tunisie, dimanche, et ses retrouvailles avec la commission permanente du conseil régional de Poitou-Charentes, lundi, la finaliste de la présidentielle a planché, hier, sur son agenda. Lequel ne la verra pas, du moins pas dans l'immédiat, descendre dans l'arène électorale. Alors que ses prochains jours devraient être consacrés à des rencontres «privées», indique son entourage, sa première sortie d'importance en vue des législatives pourrait donc être «le premier grand meeting de campagne» organisé mardi prochain au zénith de Paris, a annoncé hier le député européen Benoît Hamon, «où l'on retrouvera l'ensemble de la famille socialiste» . Sauf Dominique Strauss-Kahn, déjà pris ce soir-là par un engagement à Garges (Val-d'Oise). Hier, à la sortie du bureau national du PS, Benoît Hamon assurait néanmoins que Ségolène Royal serait «une des actrices évidentes de premier plan», «un des premiers rôles» de cette campagne. Alors que François Rebsamen, son ex-codirecteur de campagne, voyait en elle «un des facteurs déclenchant de la mobilisation dont on a besoin» ...
Tempo. Pour l'heure, pourtant, les socialistes, de Ségolène Royal, ne voient rien venir. «Il faut qu'elle s'y mette , estime un partisan de DSK. Elle n'est pas dans le tempo.» «On ne sait rien de ce qu'elle va faire , glisse un fabiusien. Si j'ai un conseil à lui donner, c'est de participer à fond à cette campagne.» Une discrétion d'autant plus déroutante que, quelques minutes tout juste après l'annonce des résultats du second tour, la candidate défaite dévoilait très explicitement son jeu : «Quelque chose s'est levé et ne s'arrêtera pas. J'ai donné toutes mes forces et je continue avec vous et près de vous.» Avant d'annoncer quelques jours plus tard, «disponible et très présente» , tout à la fois son intention de ne pas se représenter à la députation et sa volonté de s' «engager pleinement dans la campagne des législatives. Je croule sous les demandes...» Et de dessiner les contours de son nouveau statut : «Je crois que je suis regardée dans l'opinion comme une des leaders de l'opposition.»
Comment expliquer une telle réduction de voilure ? «Elle revient dans le réel, et se demande, sans courant constitué ni logistique, comment faire pour revenir , juge un député. Et elle s'aperçoit qu'on risque de prendre une pâtée aux législatives, avec une difficulté stratégique : doit-elle se porter à la tête d'une telle campagne, au risque de se brûler ?» Ses proches, eux, nient en bloc tout «utilitarisme rationnel. Ce n'est pas fondé sur une appréciation tactico-tactique. Beaucoup de candidats lui demandent des mots manuscrits, des photos, des visites : des ségolistes de la première heure, des strausskahniens, des fabiusiens... Elle ne pourra aller partout. Mais il y a des choix de fidélité, des gens à défendre». Royal, qui aurait reçu cent cinquante invitations DSK, hier, répliquait en en affichant deux cents ne devrait commencer à les honorer que la semaine prochaine. Le manque pour créer le désir ?
Précipitation. «Elle ne sera pas absente du rendez-vous, assure son ex-porte-parole Vincent Peillon. Le vide de la campagne qu'on a connu ces derniers jours ne peut pas être rempli par les autres. La question n'est pas aujourd'hui de savoir où sont Emmanuelli, Peillon ou Fabius mais où est Ségolène Royal. C'est elle que les gens attendent. Si elle entre en campagne, ça va changer les choses.» En attendant, elle ne sera pas au meeting de Bordeaux, ce soir, aux côtés du premier secrétaire François Hollande et du Vert Noël Mamère. Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn non plus, déjà retenus alors qu'était monté dimanche, «dans la précipitation» selon un socialiste, ce meeting de lancement de campagne
Jean Noël Guérini : Loin des tumultes, la politique concrète au plus près de chacun : l exemple du RMI dans les Bouches-du-Rhône.
Jean Noël Guérini
22 mai 2007
Voici le dernier article publié sur mon blog :
Chers amis,
Loin des soubresauts de couloirs, des agitations langagières, du triomphe de la manipulation de l´information, en guise de réponse pragmatique à l´action politique que je mène depuis des années, je suis fier d´annoncer que le département des Bouches-du-Rhône comptait, à la fin du mois d´avril, 14 000 allocataires du RMI de moins qu´au 1er janvier 2005.
Avec 12% de baisse en un an, notre département est celui qui, en France, connaît la plus forte diminution du nombre d´allocataires du RMI. A titre de comparaison, la baisse n´a été que de 1% au niveau national !
Mais cette fierté tient surtout au fait que cette diminution du nombre d´allocataires s´explique aujourd´hui, pour une personne sur deux, par un accès à l´emploi. Ce sont, en effet, plus de 4000 allocataires qui ont accédé à l´emploi dans le cadre des dispositifs mis en œuvre à ma demande depuis octobre 2005.
Bien sûr, avec 57 000 Rmistes, nous mesurons l´ampleur du travail que nous devons encore accomplir, collectivement. Mais retrouver, en 2007, les chiffres de 1994 est un signe encourageant.
Cela prouve qu´il n´y a pas de fatalité et que l´association du courage et de la rigueur ne sont ni impossibles, ni incompatibles, si l´on respecte trois principes simples :
Le premier est de veiller à ce que le RMI ne soit attribué qu´aux personnes qui y ont effectivement droit et en ont besoin. C´est essentiel !
Le deuxième est de faire en sorte que, conformément aux exigences de la loi, chaque bénéficiaire du RMI dispose d´un contrat d´insertion précis et actualisé. Et la aussi, j´éprouve une certaine satisfaction car près de 70% des bénéficiaires du RMI disposent d´un contrat d´insertion qui organise leur parcours. Ils n´étaient que 56% en 2005 et 51% en 2004.
Enfin, troisième principe, l’exigence que les droits, mais aussi les devoirs des bénéficiaires, soient respectés. Est-il normal, par exemple, que 30% des courriers que le Département adresse aux bénéficiaires du RMI reviennent avec la mention « n´habite pas à l´adresse indiquée » ?
Contrairement aux idées reçues, elle permet dans la majeure partie des cas, de relancer le parcours des bénéficiaires, plus que participer à une « chasse aux fraudeurs ».
Insertion, formation, augmentation du pouvoir d´achat : la conjonction gagnante !
En parallèle de cette gestion rigoureuse, nous avons bâti et nous bâtissons encore, une politique d´insertion novatrice et d´envergure. Le budget affecté à l´action d´insertion par le Conseil général représente plus de 15% du budget de l´allocation.
Dans un département marqué par un écart considérable entre les besoins des entreprises et les qualifications des demandeurs d´emploi, l´effort de formation est indispensable. Nous y veillons quotidiennement.
L´application rigoureuse de la loi et la mise en œuvre de notre politique d´insertion me conduisent à penser que des décisions devront être rapidement prises quant à l´instauration d´un véritable revenu minimum d´existence, distinct des questions de l´insertion. Il devra relever de la solidarité nationale et doit avoir pour vocation d´assurer une existence décente aux plus fragiles, aux plus faibles.
Notre action sera plus efficace encore si le niveau général des salaires est relevé. En effet, l´incitation à l´emploi ne doit pas se faire par une action sur le niveau des allocations. Elle doit se faire avant tout par une hausse des bas salaires, décidée par les partenaires sociaux et impulsée par le gouvernement. C´est fondamental !
De même, des solutions destinées à maintenir, durant les premiers mois de l´emploi, les différents droits sociaux liés aux allocations doivent être mis en place par le législateur. Il en a le devoir. C´est pourquoi une majorité écrasante à l´Assemblée nationale me paraît être un danger, non pour des raisons partisanes, mais pour assurer un nécessaire et salutaire contre-pouvoir. Quelle que soit la majorité d´ailleurs. Pour dire : « attention ! Vous allez trop loin, vous oubliez telle ou telle frange de la population dans vos projets. »
Les Français sont saturés de discours, de théories, d´abstractions et de sophismes, l´élection présidentielle l´a démontrée en grandeur nature. Ils désirent des réponses compréhensibles, sérieuses et pragmatiques à des problématiques clairement identifiées.
Mon engagement politique a toujours été fondé sur ce pragmatisme, cette nécessaire proximité, ce dialogue permanent. Le RMI dans notre département en est un gage vivant indubitable. Parmi bien d´autres. Je dis « vivant » parce que, précisément, j´ai toujours eu à l´esprit, non la « gestion » de ce dossier, mais les visages de ceux qu´il fallait accompagner sur le chemin de l´estime de soi. |
hollande dans le collimateur
Politiques
Forni: «Le temps de François Hollande est passé»
L’ancien président de l'Assemblée nationale Raymond Forni a appelé lundi à «une refondation» du PS avec un «nouveau responsable».
Par Liberation.fr
Les bisbilles et la cacophonie continuent au parti socialiste. Alors que près de deux Français sur trois (64%) se disent favorables à l'action de Nicolas Sarkozy comme président de la République selon un sondage IPSOS pour Le Point à paraître jeudi, les socialistes continuent de se torpiller sur le thème: haro sur la direction actuelle du parti. Comme DSK il y a quelques jours, l’ancien président de l'Assemblée nationale Raymond Forni n’y va pas de main morte et a appelé à son tour à «une refondation» du PS mais avec un «nouveau responsable» en estimant que «le temps de François Hollande» à la tête du Parti socialiste était «passé». Comme DSK, Forni appelle à un aggiornamento social-démocrate en se déclarant «favorable à une refondation sur la base de ce qui se fait dans d'autres pays d'Europe. Car on ne pourra pas être les derniers révolutionnaires qui maintiennent en vie des partis ou des groupuscules qui ne représentent qu'eux-mêmes», a-t-il déclaré sur la chaîne parlementaire LCP. Pour l'ancien député du Territoire de Belfort, «le temps de François Hollande est passé (...) On ne pourra pas maintenir les choses en l'état, cela me paraîtrait suicidaire».
Dans un genre bien différent, la compagne du premier secrétaire et ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal est sorti de sa réserve à Poitiers pour se féliciter que certaines des premières mesures annoncées par le président de la République rendaient «hommage» à des volets de son pacte présidentiel. «Des propositions de mon pacte présidentiel contestées par Nicolas Sarkozy sont aujourd'hui dans un projet de loi comme le revenu de solidarité actif ou l'éco-développement», a constaté Ségolène Royal lors d'un point de presse sans caméra ni micro à la maison de la région à Poitiers qu'elle retrouvait après la présidentielle et une semaine de vacances en Tunisie.
«Ce projet se met en place avec la personnalité avec laquelle j'ai travaillé sur ce sujet pendant la campagne présidentielle. C'est un hommage en quelque sorte qui est rendu à bien des volets de mon pacte présidentiel», s'est-elle réjoui en faisant référence à Martin Hirsch, nommé Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté. La députée des Deux-Sèvres, qui a appelé les électeurs à «donner la plus grande majorité possible aux élus socialistes», dit avoir «reçu une centaine de demandes» de candidats lui demandant de venir les soutenir. Elle a confirmé que pour sa part elle ne se présentait pas aux élections législatives «pour éviter le cumul des mandats» auquel elle est opposée. «Contente» de son propre aveu de retrouver son conseil régional du Poitou Charentes où elle a présidé une réunion dans l’après-midi, son retour réjouissait même jusqu’à Henri de Richemont (UMP), leader de l'opposition au conseil régional. «Je suis content de la garder. Je n'aurai pas aimé qu'elle nous quitte. Je vais pouvoir la battre aux prochaines élections régionales», a-t-il déclaré. Un combat qui sera difficile: selon un sondage LH2-Libération à paraître demain, ségolène Royal reste la personnalité préférée des sympathisants socialistes et plus de 50% des Français ont d’elle une opinion favorable.
christophe barnier, qui a mené la campagne pour les présidentielles pour olivier besancenot activement, se présente les 10 et 17 juin dans la 12 circonscription des bouches du rhone avec a préciser EXG/LCR
je lui souhaite bonne chance, et je me tiens a sa disposition ou a celle de la LCR VITROLLES.
bonne chance christophe. et vivre la LCR qui représente les travailleurs.
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