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tout ce qui se passe a vitrolles, et notamment aux pins, véritable verrue dans la ville de vitrolles
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SELON des estimations montebourg est en grand danger avec + 44%
son adversaire denjean, non pas celui de vitrolles mais arnaud denjean 49%
« FRANCHISE » SUR LES SOINS : L’ASSURANCE MALADIE SOLIDAIRE EN DANGER
En matière d’assurance maladie l’UMP et Nicolas Sarkozy ont une idée fixe : l’augmentation des dépenses de santé, ce serait d’abord et avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les « responsabiliser », c’est à dire les pénaliser financièrement pour « qu’ils consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu rembourse de moins en moins ».
Déremboursements incohérents, augmentation du « ticket modérateur » sur des soins courants, généralisation des dépassements tarifaires pour les médecins spécialistes, invention du forfait de 1€ par acte de soins ou de biologie, du forfait de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€, l’actuelle majorité a multiplié les atteintes à la prise en charge solidaire des soins. Mais si elle a augmenté le reste à la charge des patients, le déficit de l’assurance maladie n’en a pas été comblé pour autant.
Aujourd’hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en annonçant que s’il est élu il mettra en place une « FRANCHISE » c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l’assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui, pour mieux jouer son rôle de dissuasion de la consommation, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps.
Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou usagers du système de santé dénonçons les RISQUES MAJEURS D’UNE TELLE FRANCHISE :
Franchise = Régression sociale : Dans son principe même une franchise d’un montant identique pour tous « pèsera » différemment selon les revenus. C’est la fin d’un système d’assurance maladie solidaire dans lequel chacun cotise selon son revenu et qui protège, équitablement, les individus en bonne santé et les malades. On quitte la logique de la solidarité pour celle de l’assurance privée.
Franchise = Menace sur l’accès aux soins des plus modestes :Dans une France où vivent plus de 3 millions de chômeurs et 7 millions de « travailleurs pauvres », 100 € de soins de santé non remboursés ce n’est pas rien… Et ce sont eux qui seront les premières victimes de la franchise si jamais elle voit le jour. La franchise, c’est la remise en cause de ce progrès social et sanitaire évident qu’avait été la création de la CMU.
Franchise = Menace sur l’accès aux soins primaires et la santé publique : Pour les « gros consommateurs », c'est-à-dire les patients atteints de maladies lourdes, il n’y aura pas le choix : il faudra payer. Mais au-dessus du montant de la franchise, ce sera sinon gratuit du moins «comme avant ». La cible de cette mesure ce sont surtout les petits ou moyens consommateurs qu’il faut dissuader de se faire soigner pour des maladies apparemment moins sévères (celles qui, non soignées, peuvent justement s’aggraver) et bien évidemment pour les actes de prévention que l’on croit toujours pouvoir « reporter » à plus tard. L’inverse d’une politique cohérente de santé publique.
Franchise = Remise en cause du « tiers payant » : Les professionnels de santé ne pouvant savoir si le montant de la franchise a, ou non, déjà été acquitté, les patients devront systématiquement faire intégralement « l’avance de frais ». Ce qui constituerait un obstacle supplémentaire à l’accès aux soins des plus modestes.
Franchise = Porte ouverte à l’escalade : Nicolas Sarkozy ne s’en est pas caché, cette franchise sera « modulable » c'est-à-direque « si les dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le montant », et comme les dépenses augmenteront, inéluctablement, la franchise augmentera, non moins inéluctablement, et avec elle augmentera la gravité de ses effets pervers.
Nous refusons l’instauration d’une telle « FRANCHISE», socialement injuste, économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique. Rejoignez-nous afin d’exiger des candidats à la présidentielle une clarification de leur position face à cette menace inacceptable sur l’accès aux soins en France.
lien pour signerhttp:
www.appelcontrelafranchise.org/signer.php
Origine du 1er Mai
Suite au massacre et à l'execution d'ouvrierEs à Chicago en mai 1886, le premier mai est devenu un jour de commémoration et de lutte au niveau international.
Les bureaucrates rouges et bruns de moscou, vichy, pékin, berlin, rome et genève ont, depuis lors, transformé cet événement en glorification de l'esclavage sous sa forme la plus répandue ; le travail.
Qu'on l'appelle fête du travail, jour des travailleurs, journée des patrons ou saint turbin, c'est toujours l'aliénation que l'on célèbre.
Les miettes que nous laissent les patrons ne méritent pas une fête ; ils nous traitent comme leurs chiens.
Allons-nous continuer de remuer sagement la queue pour que le su-sucre tombe à la fin du mois ?
Combien de temps encore, accepterons-nous d'être leurs toutous dociles ?
| Journée du souvenir de la déportation: les homos déportés représentés |
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Dimanche 29 avril aura lieu la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation. Pendant des années, ce fut pourtant l'ignorance et l'opposition qui prévalurent dans les relations entre les institutions officielles et les représentants des déportés homosexuels. Mais la situation s'est belle et bien décrispée. L'association Les «Oublié(e)s» de la Mémoire, association homosexuelle du devoir de mémoire aujourd'hui officiellement reconnue par le ministère délégué aux Anciens Combattants, est invitée en tant qu'«association de déportés» aux commémorations organisées à Marseille, Paris, Toulouse et Montpellier. «2007, devra être l'année d'une vraie reconnaissance de la déportation pour motif d'homosexualité», estime l'association qui a demandé au ministère de la Défense l'apposition d'une plaque commémorative rendant hommage aux déportés et internés homosexuels dans les ex-camps nazis situés en France. L'association a proposé que cette phrase soit écrite: «En mémoire des victimes de la barbarie nazie, en raison de leur homosexualité, déportées et internées dans les camps de Struthof et de Schirmeck». Le Mémorial de la déportation homosexuelle (MDH) sera également représenté notamment à Nîmes, Montpellier, Paris, Reims et Bordeaux. Mais le MDH déplore «la mauvaise volonté de certaines préfectures et certaines associations d'anciens déportés qui persistent dans leur refus de nous intégrer aux cérémonies officielles (en refusant par exemple notre participation financière pour l'achat de la gerbe unique). C'est le cas à Nice, Marseille, Rouen et Nantes.» Le MDH invite chacun à «avoir une pensée pour toutes les victimes du nazisme, et en particulier pour les homosexuels exterminés dans les camps de concentration» le 27 avril. Le détail des rendez-vous pour chacune des cérémonies du souvenir sont disponibles sur les sites internet des associations.
voici dans un langage très guerrier , voire ordurier pour les socialistes qui hésitent et que les ami de sego vont envoyer un sms
liste à cibler
Vous les classez par grandes familles : les enfants du peuple de gauche prêts à trahir leur cause pour toutes les mauvaises raisons que l'on connait, les sympathisants laxistes, les hésitants, les défaitistes, etc.
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Luigi Comencini est mort hier à 90 ans. Je me souviens de lui sur le tournage de Joyeux Noël, bonne année, son avant-dernier film, au printemps 1989. C'était à Rome, du côté de Saint-Jean de Latran, je pense, une scène compliquée, en extérieurs, où l'on devait synchroniser au maximum le passage d'un tramway, prêté à la production, et le parcours de Michel Serrault, jouant un vieillard indigne, épris sur le tard de Virna Lisi. Serrault, comme il l'a souvent fait (avec Sautet, par exemple) prenait la démarche voûtée, le débit rocailleux du cinéaste, petit bonhomme de 73 ans dont l'énergie excédait littéralement le corps fragile, peu à peu guetté par la maladie... Mais Comencini se riait de la pagaille ambiante, et obtenait ce qu'il voulait, quand il le voulait.
Luigi Comencini a été victime d'une injustice, dont, sans doute, il se contrefichait : ne pas être considéré par la critique - française en particulier - à l'égal des Rossellini, Antonioni, Fellini, etc. C'est qu'il a toujours cherché à faire des films simples, accessibles - parfois de simples commandes - privilégiant la fluidité narrative sur les effets de style, aimant le récit par-dessus tout. Mais cette oeuvre qui a fait le lien entre le néo-réalisme et la comédie italienne dessine un portrait sensible et précieux de l'Italie de l'après deuxième guerre mondiale, des modes de vie qui se transforment, de la société qui évolue - et pas toujours pour le meilleur.
On garde de lui l'idée d'un cinéaste qui aimait les enfants, a su les faire tourner et dire leurs tourments : de L'Incompris à Casanova, un adolescent à Venise, via son adaptation des Aventures de Pinocchio (à savourer, si possible, dans sa version télé) bien supérieure à celle de Benigni. Il savait aussi être un satiriste féroce (L'Argent de la vieille, Le Grand Embouteillage). Et il a surtout su exprimer quelque chose d'une "italianité", d'un sentiment national récent - et fragile : je pense à Cuore, d'après Le Livre de coeur, d'Edmondo de Amicis, classique de la littérature enfantine italienne qui dit les fondements de l'unité italienne et du sentiment républicain.
Je pense aussi à Un enfant de Calabre, un de ses films les moins connus, un de ceux que je préfère : dans l'extrême-Sud de l'Italie, un gamin a le rêve de devenir un grand coureur à pied (je ne sais plus quel est son modèle, athlète italien sans doute médaillé aux J.O. de Rome). Il est entraîné par un vieux communiste (Gian-Maria Volonte, génial) qui lui donne paradoxalement le goût de l'effort individuel. C'est toute l'Italie pauvre des années 60, oubliée de la croissance européenne, que le cinéaste sait capter. A quand en DVD ?
Les grandes répliques en vidéo
Les empoignades des candidats à la présidentielle ont marqué l'histoire de la télévision française. Extraits en vidéo.
1974 Valéry Giscard d’Estaing – François Mitterrand
Un moment clé du premier débat, lorsque Valéry Giscard d’Estaing conteste à François Mitterrand son fameux « monopole du cœur ». Dans cette séquence, on voit bien comment VGE parvient à bousculer le dispositif préétabli : agitation et mimiques de désapprobation qui attirent la caméra sur lui, interruption systématique des interventions de François Mitterrand.
1981 Valéry Giscard d’Estaing – François Mitterrand Sept ans après, le changement est visible. La discipline et le verrouillage imposés par l’équipe de François Mitterrand dans le cadrage de l’image et la répartition de la parole, plus stricte, jouent à plein dans cette séquence. Mitterrand fait mine de bousculer les rigidités de la mise en scène, pour paraître comme l’homme du changement. Et visiblement, s'est montré convaincant dans ce rôle.
1988 Jacques Chirac – François Mitterrand
On note ici le principal changement par rapport à 1981 : le fond bleu, censé pacifier l’atmosphère, qui instaure une sorte de vide sidéral autour des deux candidats, et le rôle encore plus présent des journalistes, qui se posent en véritables arbitres du débat.
1988 Jacques Chirac – François Mitterrand
En 1981, François Mitterrand déclarait à Valéry Giscard d’Estaing « Vous n’êtes plus le président de la République ce soir, vous êtes mon contradicteur ». Jacques Chirac, en 1988, semble avoir bien retenu la leçon…
Le môme au féminin
2007, la môme Piaf s’est éteinte le même jour que le chant des poètes : Jean Cocteau : le 11 octobre 1963
De souvenir de cinéphile, le public est venu entendre en se substituant par des trucages hors du commun le chant des rouge gorges dont la couleur préférée était le bleu. Nous ne sommes pas quelque part persuadé que le jaune l’aurait attiré tout autant, tant elle aura chanté l’annuaire sur les relents d’Edison, tant la pensée messagère circulait de façon plus que vitale dans les salles noires de ce petit bout de bonne femme, Edith Piaf (http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_8864.asp) interprétée de Talent d’Or par la non moins sublime comédienne jusqu’au bout des ongles.
Une réalisation de la Littré est comparable pour certains au Grand Meaulnes d’Alain Fournier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Grand_Meaulnes) à Autant en emporte le vent (http://www.alalettre.com/international/mitchell-autantenemporte.htm), voir Ben-Hur (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ben-Hur_(film,_1959)).
Le monde des souvenirs rejaillit aux perles des coins de l’œil et on ne peut, à moins de ne pas posséder ni âme ni cœur, ne pas vibrer de la première à la dernière note.
Il y avait en ce samedi, sûrement plus d’enrhumés par l’œuvre gigantesque qu’interprétait dans le film Marion Cotillard (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_Cotillard). La prouesse de son action, pour ne citer que le bloc-notes de William Leymergie, se trouve dans le monde irréel où, quelle que soit la qualité du maquillage, l’authentique Edith Piaf survolait la salle à la lueur des mouchoirs vibrants.
Que de souvenirs marqués de vers luisants ou de lucioles ont apporté comme réchauffement en cette journée d’hiver.
L’ensemble des acteurs de haut vol ont été zappés par ce film qui marque la naissance dans le caniveau équivalente au Bombardier marocain, surnommé ainsi et de son vrai nom Marcel Cerdan (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Cerdan).
Réalisation qui peut transcender le spectateur, notamment par des interprétations sous becar ou dièse, comme pour inviter tout un chacun sur des chansons sans parole, à y mettre l’apanage des valeurs susceptibles de faire vibrer l’unisson des têtes penchées les unes en direction des autres.
Ce film aurait tout aussi bien pu s’appeler l’hymne à l’amour, même s’il édulcore en partie le véritable tempérament de la môme Piaf . Les publics glués à ses sièges opéraient avec difficultés la fin de la séance.
Tout y est passé, ou pratiquement. Le réalisateur, Olivier Dahan (http://www.commeaucinema.com/personne=19688.html) a su avec une ingéniosité peu commune faire jouer toutes les couleurs de l’arc en ciel pour peindre avec les trémolos que jamais personne n’a égalé et qui ne le se seront sûrement jamais.
Le temps donnera raison ou tort à cette réalisation, mais pour certains, elle représente l’envolée papillonneuse du tempo musical, où les plus jeunes pourront le comparer avec West Side Story (http://fr.wikipedia.org/wiki/West_Side_Story_(film)) ou Love Story (http://fr.wikipedia.org/wiki/Love_Story).
Un film que l’on a envie de revoir seule ou tout seul pour perçoir son visage se refléter sur l’écran où l’on a fait renaître de ses cendres comme une salamandre la puissance de tout un chacun et l’explosion presque délirante que provoque Charles Dumont (http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Dumont_(compositeur)) sur le final.
En quittant la salle, les témoignages se lisaient dans les regards cristallins, et j’avoue tout simplement que ce type de Chef d’œuvre vous pousse vers le 7ème Art et en attire d’autres comme des aimants amants.
Que ceux qui n’ont pas vu le film pour diverses raisons, en prenant connaissance et c’est le vœu formulé, puissent, comme tous les présents, établir le littéraire des sens aux murmures des pas de cygne, qui, semblables au Roi Soleil, Louis XIV (http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XIV) posséda le règne le plus long des Rois de France en se permettant de dire : l’Etat, c’est moi.
En ce qui me concerne, je ferme une page qui demeure ouverte pour lire une autre portée et que la clé soit de sol, de fa, ou de dièse, pouvoir affirmer : « Non, je ne regrette rien ».
La mise en ligne de latelelibre.fr est prévue pour le 24 janvier prochain. Toute l'équipe a travaillé dûr pendant les fêtes. Vous voulez plus d'infos...il suffit de regarder la vidéo.
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Cannes 2007 : le cinéaste gay Stephen Frears présidera le jury du 60e festival
Le cinéaste gay anglais Stephen Frears présidera le jury du 60e festival de Cannes, qui aura lieu du 16 au 27 mai. | |
Le président du festival Gilles Jacob s'est dit "particulièrement heureux" de voir le réalisateur accepter sa proposition. "Nous rendons ainsi hommage à ce grand cinéaste inspiré, tout à sa liberté d'esprit et à son plaisir de filmer", a-t-il ajouté.
Révélé par "My Beautiful Laundrette" en 1985, un film gay devenu culte, Stephen Frears avait présenté "Prick up Your Ears" (autre film gay) en 1987 en sélection officielle à Cannes, où le film avait été primé, rappellent les organisateurs du festival. En 1988, "Les liaisons dangereuses" avaient "consacré son succès international" et Stephen Frears alterne depuis les grands films de genre ("Héros Malgré lui" ou "Les Arnaqueurs") et les "sujets plus intimistes ou engagés" ("The Snapper", "High Fidelity", ou "Dirty Pretty Things")".
Sorti à l'automne dernier, "The Queen", son plus grand succès en Grande-Bretagne, a valu à son interprète principale, Helen Mirren, le prix d'interprétation féminine au festival de Venise 2006. | |
| L'OM racheté par le prince de Dubaï ? |
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S elon le journaliste de RTL Eugène Saccomano, l'actionnaire principal de l'OM Robert Louis-Dreyfus est en négociations très avancées avec le prince héritier de Dubaï, le Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, à qui l'Olympique de Marseille va être vendu. Le principe est acquis selon Eugène Saccomano. Coïncidence ou pas, les joueurs marseillais ont disputé un tournoi amical cette semaine à Dubaï où se trouvait également l'entraîneur suédois Sven Goran Eriksson qui prendrait la direction du club marseillais |
ibération: les banques abandonneraient 70% de leurs créances
PARIS (AFP) - Les banques créancières de Libération ont voté jeudi l'abandon de 70% de leurs créances, pour un montant de 7 millions d'euros, rapporte Les Echos dans son édition de vendredi. "Les 3 millions d'euros restants devront être remboursés en cinq ans", précise le quotidien économique.
Pour ce qui est des porteurs d'obligations, le fonds 3i a abandonné sa créance de 2 millions d'euros et des négociations sont encours avec le groupe Publicis, qui a prêté au journal 3 millions d'euros, toujours selon Les Echos.
Au total, "l'objectif est d'aboutir à un abandon total de créances de 12 millions d'euros", alors que "le journal affiche une situation nette négative de 27 millions d'euros", selon Les Echos.
En outre, la plupart des fournisseurs seraient prêts à étaler leurs créances sur 10 ans, à l'exception de l'imprimeur Riccobono, avec qui un accord n'avait toujours pas été trouvé jeudi, selon Les Echos.
Ces informations sont rendues publiques alors que le conseil d'administration et l'assemblée générale des actionnaires du quotidien Libération doivent se tenir le 5 janvier.
Le lendemain, le comité d'entreprise de Libération rendra son avis sur le plan social prévoyant 76 suppressions de postes sur 276, ce qui devrait clore la procédure d'information-consultation.
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