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ERIC DIARD REELU DU 1ER AU 1ER TOURPar sidibou :: 10/06/2007 à 21:39 :: vitrolles
dimanche, juin 10, 2007eric diard réélu, denjean battuÉric diard est réélu avec plus de 51% DES VOIS AU PREMIER tour
denjean s'essouffle le fn s'écroule plus de résultats a+ que pense messieurs obino, denjean, et surtout le candidat ps qui se présente aux suffrage vitrollaise pour les législatives.Par sidibou :: 08/06/2007 à 23:31 :: vitrolles
que pense le candidat denjean de cette décision monsieur obino dans sa tour d'ivoire il en pense quoi lui aussi, et le 1er adjoint de vitrolles jean Claude denjean, je me souviens d'un père et de sa fille 4 ans brûles vifs durant leurs someil 'est, selon EDF, une décision sans précédent. Le tribunal administratif de Melun vient de valider un arrêté municipal qui proscrit les coupures d'électricité, d'eau et de gaz pour les particuliers en situation de précarité. Rendu le 16 mai, le jugement a été notifié, il y a quelques jours, à la commune concernée, Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), ainsi qu'à EDF et à GDF.
Jusqu'à présent, les contentieux de cette nature avaient constamment tourné en faveur d'EDF-GDF - ou des préfets, lorsque ceux-ci attaquaient des arrêtés "anticoupure". Mais le tribunal de Melun s'est éloigné de cette jurisprudence, considérant que "le maire est chargé de veiller à la sauvegarde de l'ordre public et notamment de la sécurité publique". "Dans le cas où des coupures d'électricité ou de gaz provoqueraient des risques sérieux et avérés pour la sécurité publique, le maire peut user de ses pouvoirs de police pour prévenir de tels troubles", a-t-il ajouté. Les magistrats ont sans doute été sensibles au fait que la municipalité de Champigny-sur-Marne avait strictement délimité le champ d'application de son arrêté. L'interdiction ne peut jouer qu'au bénéfice de personnes en difficulté qui n'ont pas pu bénéficier de tous les dispositifs destinés à résorber ou à empêcher leurs impayés. Le jugement de Melun tombe à point nommé pour les maires de Laudun-l'Ardoise, Sauveterre (Gard), Molezon et Sainte-Croix-Vallée-Française (Lozère). Ceux-ci ont pris des arrêtés ou fait voter par leur conseil municipal des délibérations qui interdisent la suspension du courant aux familles ayant des problèmes pour régler leurs factures. Contestées par le préfet de Lozère ou par EDF, ces décisions font l'objet de requêtes en annulation, que le tribunal administratif de Nîmes doit examiner, vendredi 8 juin. "Notre démarche avait valeur de symbole, explique Patrice Prat, maire (PS) de Laudun-l'Ardoise. Elle cherchait à marquer les esprits, dans une période où les dépenses de logement pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages." A Sainte-Croix-Vallée-Française, la délibération du conseil municipal a été adoptée après que deux familles de la commune ont subi des coupures de courant, d'après la maire, Michèle Manoa. Du côté d'EDF, on rappelle que de nombreuses m que pense le candidat denjean de cette décision monsieur obino dans sa tour d'ivoire il en pense quoi lui aussi, et le 1er adjoint de vitrolles jean Claude denjean, je me souviens d'un père et de sa fille 4 ans brûles vifs durant leurs someil 'est, selon EDF, une décision sans précédent. Le tribunal administratif de Melun vient de valider un arrêté municipal qui proscrit les coupures d'électricité, d'eau et de gaz pour les particuliers en situation de précarité. Rendu le 16 mai, le jugement a été notifié, il y a quelques jours, à la commune concernée, Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), ainsi qu'à EDF et à GDF.
Jusqu'à présent, les contentieux de cette nature avaient constamment tourné en faveur d'EDF-GDF - ou des préfets, lorsque ceux-ci attaquaient des arrêtés "anticoupure". Mais le tribunal de Melun s'est éloigné de cette jurisprudence, considérant que "le maire est chargé de veiller à la sauvegarde de l'ordre public et notamment de la sécurité publique". "Dans le cas où des coupures d'électricité ou de gaz provoqueraient des risques sérieux et avérés pour la sécurité publique, le maire peut user de ses pouvoirs de police pour prévenir de tels troubles", a-t-il ajouté. Les magistrats ont sans doute été sensibles au fait que la municipalité de Champigny-sur-Marne avait strictement délimité le champ d'application de son arrêté. L'interdiction ne peut jouer qu'au bénéfice de personnes en difficulté qui n'ont pas pu bénéficier de tous les dispositifs destinés à résorber ou à empêcher leurs impayés. Le jugement de Melun tombe à point nommé pour les maires de Laudun-l'Ardoise, Sauveterre (Gard), Molezon et Sainte-Croix-Vallée-Française (Lozère). Ceux-ci ont pris des arrêtés ou fait voter par leur conseil municipal des délibérations qui interdisent la suspension du courant aux familles ayant des problèmes pour régler leurs factures. Contestées par le préfet de Lozère ou par EDF, ces décisions font l'objet de requêtes en annulation, que le tribunal administratif de Nîmes doit examiner, vendredi 8 juin. "Notre démarche avait valeur de symbole, explique Patrice Prat, maire (PS) de Laudun-l'Ardoise. Elle cherchait à marquer les esprits, dans une période où les dépenses de logement pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages." A Sainte-Croix-Vallée-Française, la délibération du conseil municipal a été adoptée après que deux familles de la commune ont subi des coupures de courant, d'après la maire, Michèle Manoa. Du côté d'EDF, on rappelle que de nombreuses mesures ont été mises en place pour aider les plus démunis : création d'"interlocuteurs solidarité", abondement de fonds pour couvrir les incidents de paiement, instauration de services minimum de fourniture d'électricité... Grâce à ces dispositifs, "le nombre des suspensions d'énergie pour cause d'impayés (...) est passé de 700 000 en 1996 à plus de 200 000 en 2006", selon EDF
merci au maire pc de cette ville qui a rendu sa dignité au genre humain dans la ville de champigny sur marne.esures ont été mises en place pour aider les plus démunis : création d'"interlocuteurs solidarité", abondement de fonds pour couvrir les incidents de paiement, instauration de services minimum de fourniture d'électricité... Grâce à ces dispositifs, "le nombre des suspensions d'énergie pour cause d'impayés (...) est passé de 700 000 en 1996 à plus de 200 000 en 2006", selon EDF
merci au maire pc de cette ville qui a rendu sa dignité au genre humain dans la ville de champigny sur marne. sego donne raison a sarko, mais faites la taire..............Par sidibou :: 05/06/2007 à 3:34 :: vitrolles
comment dans la 8eme on se transmet le fauteuil depuis grand papa, soit depuis 1934, si ce n'est pas une injure faite a la démocratie, je me demande ce que sait, le minot de christophe masse doit déjà se préparer .Par sidibou :: 04/06/2007 à 3:12 :: vitrolles
megret déçu, snifffffffPar sidibou :: 02/06/2007 à 1:03 :: vitrolles
Bruno Mégret présente Le Mouvement national républicain veut participer au "renouveau de la droite nationale" après "le score décevant de Jean-Marie Le Pen" à la présidentielle.
Bruno Mégret (c) AFPLe Mouvement national républicain de Bruno Mégret présentera 379 candidats aux élections législatives, avec pour ambition de participer au "renouveau de la droite nationale", a indiqué Bruno Mégret lors d'une conférence de presse, mardi 22 mai.
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| Royal a parlé d'Eric Besson à Sarkozy | ||||||||||||||||||||||
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Dimanche 6 mai, 19h45, un quart d'heure avant la publication officielle des premières estimations des résultats de la présidentielle, Ségolène Royal avait brièvement appelé Nicolas Sarkozy. La candidate malheureuse a raconté ce vendredi aux journalistes le contenu de cette conversation. Du moins une partie. Elle a dit avoir glissé un "commentaire" au futur président sur Eric Besson, démissionnaire en février de son poste au PS et qui a rejoint, entre les deux tours, Nicolas Sarkozy. Elle dit aussi avoir expliqué à Nicolas Sarkozy qu'elle avait fait interdire la distribution du pamphlet anti-Sarkozy, rédigé notamment par l'ancien secrétaire national du PS Eric Besson, en même temps que ses propres documents de campagne. Nicolas Sarkozy était traité, dans ce pamphlet (lire notre article), de "néo-conservateur américain à passeport français", doté "un égo largement plus dilaté que la moyenne" et dont la campagne était "une arme de dissimulation massive" après des passages "survoltés" mais "médiocres" dans différents ministères. Védrine chez Sarkozy : no comment Lors de cet entretien téléphonique, elle a aussi exprimé à Nicolas Sarkozy qu'elle trouvait "parfaitement déloyal" d'avoir "récupéré" Eric Besson pour porter la charge contre elle dans les meetings UMP. L'ex-PS avait en effet pris la parole lors d'un des derniers meetings du candidat de l'UMP pour expliquer sa position. Il en avait profité pour tirer à boulets rouges sur Ségolène Royal. Dernier commentaire fait vendredi par l'ex-candidate PS : à propos de la croisière de Nicolas sArkozy à Malte en début de semaine, jugée trop luxueuse par certains, notamment socialistes : l'Etat doit être "sobre, impartial et indépendant des pouvoirs d'argent". "C'est tout ce que j'ai à dire", a-t-elle conclu, refusant de commenter la visite vendredi de l'ancien ministre socialiste Hubert Védrine au bureau de Nicolas Sarkozy (lire notre article). | ||||||||||||||||||||||
Le plus gros score pour Jean-Marie Le Pen dans le département. Au premier tour de la présidentielle, la 12e circonscription des Bouches-du-Rhône a voté FN à 17,2 %, assez pour maintenir un candidat au deuxième tour des législatives. Répartie autour de l'étang de Berre, la 12e a longtemps été un fief de la gauche, sous la férule d'Henri d'Attilio, ancien maire (PS) de Châteauneuf-les-Martigues, trois fois député. Mais l'essor du FN, notamment à Marignane et Vitrolles, a bouleversé la donne. En 1993, Bruno Mégret manque de peu le siège, avec 49,3 % des voix. En 2002, tout bascule : le candidat UMP Eric Diard, arrivé deuxième derrière Vincent Burroni (PS), remporte pourtant le second tour avec 55 % des voix. Au premier tour, l'extrême droite FN-MNR totalisait 31,8 % des voix.
Tous les partis politiques sont donc confrontés à un défi : le PS cherche à prendre sa revanche, l'UMP veut confirmer son succès, et le FN montrer qu'il est toujours présent, malgré l'effrondrement de Le Pen en Paca. L'UMP a le vent en poupe : Nicolas Sarkozy a recueilli 34,3 % des voix à la présidentielle dans la 12e. Eric Diard, maire UMP de Sausset-les-Pins, veut faire campagne sur les questions d'environnement. « D'ici 2010, les industriels vont devoir réduire de plus de 40 % leurs émissions dans l'air, note le député sortant. Je suis maire d'une commune où il n'y a aucune installation classée, je suis donc libre de parler sans peur de perdre de la taxe professionnelle. » « Il faut aussi penser au reclassement des salariés de la pétrochimie, rétorque Gérald Gérin, candidat du FN. De grands groupes, comme Shell, sont en train de vendre leurs usines de l'étang de Berre. » La sécurité devrait également être au centre des débats, droite et extrême droite assurant que le taux de délinquance de Vitrolles « est le troisième du département ». De son côté, le PS est en quête d'un candidat. Un temps pressenti, Serge Andreoni, maire (PS) de Berre-l'Etang, a finalement jeté l'éponge. UDF, Verts et PC devraient eux aussi présenter un candidat.
L’homme du jour Guy Obino
C’est officiel, Guy Obino a été élu à l’unanimité maire de Vitrolles à l’issue du vote du conseil municipal, boycotté par l’opposition MNR qui dénonce " des élections truquées ". Récemment converti au socialisme (1995), après être passé par la démocratie chrétienne (centre), il a promis de " remettre Vitrolles dans la normalité républicaine ". Son parcours politique pourrait être une des explications du choix fait par les instances nationales du PS qui, désirant rassembler le plus possible, l’ont préféré à Dominique Tichadou. Ce dernier, amer d’avoir été écarté, justifiait son éviction par le fait que la fédération et le président du conseil général n’avaient pas envie " que quelqu’un de gauche soit élu à Vitrolles ". Né à Tunis en 1937 d’un père militaire corse, Guy Obino rejoint le continent pour faire ses études de médecine à Marseille mais ne s’installe à Vitrolles qu’en 1966, où il exerce en tant que médecin accoucheur. Lors de son premier conseil municipal, le nouveau maire de Vitrolles a évoqué la " tâche colossale " à laquelle doit s’atteler son équipe, ainsi que " l’ampleur des dégâts occasionnés par cinq ans de gestion précédente, dépassant tout ce qui avait pu être imaginé ". " Les élus ne sont pas là pour se servir mais pour servir ", a-t-il affirmé.
Entretien avec le nouveau maire de la ville.
Envoyé spécial.
Comment la gauche défaite en mars 2001 a-t-elle pu gagner assez largement dix-huit mois plus tard ?
Guy Obino. La première explication, c’est le rassemblement de la gauche qui n’avait pu être réalisé dans la ville depuis 1989, malgré une dissidence (Dominique Tichadou, tête de liste socialiste en 2001, a présenté sa propre liste cette année, NDLR) dont la responsabilité et le risque n’ont incombé qu’à ceux qui ont bien voulu l’assumer. Je me félicite de la cohésion de cette liste, de sa dynamique et de son unité d’action. J’ai les meilleures relations avec sa composante communiste dont le dévouement et la compétence compteront beaucoup pour aller au secours de Vitrolles.
La liste a été élargie à la société civile et au mouvement associatif. De plus, excusez-moi d’y faire référence, un médecin assez connu, un notable, pourrait-on dire, a su fédérer l’ensemble. L’effet du docteur Obino a permis de dépasser les clivages politiques. Cela s’est déroulé concomitamment à la chute de la maison Mégret aux présidentielles et aux législatives. Peut-être y a-t-il eu, également, dans la population une prise de conscience de la gestion précédente à travers les affaires et le rapport de la cour régionale des comptes.
Quel état des lieux dressez-vous quelques jours après votre élection ?
Guy Obino. Le premier objet de nos préoccupations, c’est la situation catastrophique sur le plan financier, due essentiellement à une explosion de la masse salariale, qui est passé de 191 millions de francs en 1997 à près de 220 aujourd’hui. Nous avons trouvé 1 600 fiches de paie alors qu’il n’y a que 833 statutaires et 50 stagiaires. Cela fait plus de 700 contractuels (embauchés pour la plupart en raison de leur militantisme au MNR, NDLR). Je m’interroge avec inquiétude sur cette dérive qui ne correspond pas à un besoin du service public. Il y a ensuite l’endettement, dont la municipalité précédente a étalé le remboursement jusqu’en 2027. Ils ont hypothéqué l’avenir de Vitrolles. J’ai aussi découvert le démantèlement des services publics. Le patrimoine communal, la voirie, les équipements sportifs ont été laissés à l’abandon. Il pleut dans certaines écoles de la ville. Les cantines ne sont plus aux normes d’hygiène. La situation est plus grave que ce que j’imaginais lorsque j’étais élu de l’opposition. De plus un discours de haine a coupé la ville en deux. Tout le monde se méfie.
Aurez-vous les moyens financiers de vos ambitions ?
Guy Obino. J’ai reçu, hier (mardi, NDLR), le sous-préfet de l’arrondissement d’Aix, et, ce matin, le receveur principal. Ils m’ont assuré de l’appui sans réserves des services de l’État. Nous pouvons également compter sur le soutien du conseil général et du conseil régional, dirigés par Jean-Noël Guérini et Michel Vauzelle. Nous allons remettre Vitrolles dans la normalité républicaine.
46 % des électeurs vitrollais ont malgré tout encore voté pour le MNR.
Guy Obino. Aujourd’hui, je suis le maire de tous les Vitrollais. Ceux qui ont voté pour moi, je n’ai plus à les convaincre, ils sont attachés à la République. Aux autres, je dis : " Ouvrez les yeux et rejoignez-nous. On vous a mentis ".
Juillet 2002
Dans les milieux autorisés, le bruit circule que le Conseil d'État annulera les élections municipales de Vitrolles de mars 2001. Au PS, les manoeuvres commencent. Tichadou, l'homme dit providentiel (celui dont nous disions beaucoup de mal, ce qui nous valait l'opprobre du PS) n'est plus en odeur de sainteté. Un putsch se prépare qui avance le pion Guy Obino, soutenu par Guérini (président du conseil général) et d'une partie du PS vitrollais.
29 juillet
Le Conseil d'État annule les élections en raison de l'influence sur le scrutin qu'a eu un tract diffamatoire et nauséabond contre Rossi (le candidat 2001 unique de la droite) et pour lequel le premier adjoint de Catherine Mégret (Bovero) est mis en examen. Les autres points du recours déposé par Tichadou et RLF Vitrolles (via un camarade) ne seront pas examinés.
Août 2002
Rossi, blessé (à juste titre) par la campagne précédente ne se représente pas. Deux postulants se déclarent : Borelli (RPR), personnalité opaque et peu charismatique, Porte (DL), deuxième sur la liste Rossi en 2001 et élu actuel.
3 septembre 2002
Le PS national, dans sa grande bonté et poussé par son immense préoccupation pour le destin de Vitrolles, décide enfin (on est à trois semaines et demi du premier tour) de donner son investiture à Obino. Le premier tour aura lieu le 29 septembre. Les forces sont enfin en place. Six listes vont s'affronter devant les électeurs vitrollais (contre cinq en 2001).
Catherine Mégret/sans étiquette MNR mais sous la surveillance omniprésente de son mari
La campagne sombre dans le pathos (affiches « Votons Catherine », avec un grand coeur rouge, et Catherine serrant sa fille sur son coeur ; tracts proclamant « Catherine, la candidate la plus sympa »). Distribution d'une cassette simulant une interview officielle à sa grande gloire. On remarque notamment qu'elle mène cette campagne en ne tenant plus la mairie (peu de gros bras, affichage adverse qui reste en place...).
Elle devrait être déclarée inéligible en novembre par la cour de cassation. Son mari tient la sixième place, ce qui lui permettra de disparaître de Vitrolles et de rester élu à Marseille en cas d'échec, mais de se faire élire maire aujourd'hui ou à la suite de l'inéligibilité de sa femme en cas de victoire de la liste. D'ailleurs, il est aujourd'hui beaucoup plus présent qu'elle dans cette campagne.
Claude Bourge/FN
Ex-MNR, ex-adjoint de Catherine Mégret. Pas de campagne, quelques tracts essentiellement contre les Mégret. Il circule quasiment seul sur les marchés (ce qui lui vaudra d'être agressé et de passer plusieurs jours à l'hôpital). Il n'est visiblement là que pour piquer des voix aux Mégret et tenter par là d'aider à les abattre.
Christian Borelli/UMP
Un choix qui laisse à penser que la volonté à l'UMP de prendre Vitrolles n'est pas ferme. Aucun travail de terrain depuis mars 2001. Il est accusé dans les médias d'avoir été condamné, par le passé, pour proxénétisme hôtelier et braquage à main armée. Grosse campagne, gros moyens, il fustigeait la gauche et parlait d'insécurité.
Henri Michel Porte/UDF
Ex-DL, opposé à la candidature de Borelli. Il a obtenu l'investiture de l'UDF et le soutien de François Bayrou. Aucun travail de terrain depuis mars 2001. Notable, médecin vitrollais, homme réputé consensuel, petite campagne honnête.
Guy Obino/PS-PC-Verts-PRG-Pôle républicain
Investi le 3 septembre par le PS, ce qui interdit toute campagne et mobilisation avant cette date. Hormis le PC, aucun travail de terrain depuis mars 2001, liste soutenue par l'ensemble des partis de gauche et intégrant quelques « sociétés civiles ». Obino a eu un chemin politique chaotique, il a été bonapartiste puis communiste, puis à droite pour rejoindre le PS et être élu adjoint d'Anglade en 1995. Parmi le personnel de mairie, le souvenir qu'il a laissé est une réputation d'autoritarisme. Médecin, il se prend pour un lord anglais. Il mène une grosse campagne, soutenue par Guérini (président du conseil général) et Vauzelle (président du conseil régional)
Dominique Tichadou/ex-candidat PS de mars 2001
Blessé, voire haineux d'avoir été évincé lors du putsch de juillet au PS. Il se présente comme le chantre du milieu associatif (milieu qu'il avait clairement et verbalement méprisé en 2000, 2001). Très clientéliste (il a envoyé, au titre de son mandat de conseiller général, une lettre aux habitants du quartier des Pins, promettant d'investir auprès de l'OPAC pour effectuer moultes réparations et sécurisations attendues depuis près de dix ans !). Il se présente comme le sauveur de Vitrolles (c'est son recours, payé de sa poche, qui a fait annuler les élections). Son objectif affiché : faire plus que Obino.
Il faut noter que 100 % à gauche/Résister ne représente pas de liste mais distribue un tract dans lequel l'ensemble des candidats est présenté comme « tous pourris » et appelle implicitement à l'abstention. 1
Résultats du 29 septembre
- Abstention : supérieur à 33 %.
- Mégret : supérieur à 26 % (peut se maintenir).
- FN : supérieur à 2 %.
- UMP : supérieur à 12 % (peut se maintenir).
- UDF : supérieur à 5 %.
- PS : supérieur à 31 % (peut se maintenir).
- Tichadou : supérieur à 15 % (peut se maintenir).
30 septembre 2002
Dès lundi matin, Porte (UDF) appelle à voter pour la liste Obino, la seule capable de battre les Mégret, « ce que la gauche a fait pour la présidentielle, nous nous devons de le faire pour Vitrolles ». Sans ambiguïté.
Tichadou (qui comptait faire beaucoup plus de voix) proclame la nécessité de fusionner avec Obino mais tente de négocier avec Borelli. Borelli se retire, sommé par Gaudin, mais ne donne aucune consigne de vote (Gaudin : « Nos électeurs savent ce que nous devons faire et connaissent nos valeurs »). Obino refuse toute négociation avec Tichadou.
1er octobre 2002
In extremis, Guerini obtient (comment ?) que Tichadou se retire en soutenant officiellement Obino. Deux listes (sans modification de leur composition par rapport au premier tour) sont déposées pour le deuxième tour du 6 octobre : Mégret et Obino.
Mauvais scénario
Cela saute aux yeux, les trois enclaves d'extrême droite que représentent Marignane, Orange et Vitrolles sont, de manières différentes, assez utiles à une partie de la classe politique. D'ailleurs, cette élection n'a pas suscité l'ombre d'une prise de position nationale à droite comme à gauche avant le premier tour.
Ces trois villes servent de repoussoir à cette classe politique dans un contexte qui se dégrade de mois en mois.
Au conseil régional PACA, la survie de Mégret (avec sa haine - réciproque - pour Le Pen) permet de contrer le président du FN et sert à l'empêcher de prendre éventuellement la région, en 2004.
Deux faits nous semblent corroborer notre hypothèse. Les non consignes de vote de Gaudin qui, rappelons-le, a gouverné cette région avec le FN voilà une dizaine d'années. Et le sens des propos de Vauzelle (actuel président de la région) qui, lors du meeting d'Obino le 1er octobre, a tenu un discours « sabotant » presque l'initiative tant il tapait furieusement sur la droite. Pourtant, la présence dans la salle de colistiers de Borelli et d'électeurs de droite était notoire. Menacé de perdre la région cet automne, son discours avait tout ce qui était nécessaire afin d'« éviter » les reports de voix de l'UMP.
Conclusion provisoire
Si les Mégret perdent Vitrolles, c'est leur mort politique. Et ce ne sera que grâce à un sursaut des électeurs vitrollais et en dépit de la plupart des partis politiques. Mais, ne l'oublions pas, la fin du MNR renforcera le FN. Le combat antifasciste est hélas, loin d'être fini, lui !
1 : Ndlr : le tract incriminé, très critique sur les stratégies des partis politiques tant à droite qu'à gauche, se terminait en fait par une consigne de vote : « battre les Mégret et voter pour les listes républicaines ».
Dernière minute... : Ouf !
1 211 voix d'écart et c'est la fin de l'aventure des Mégret à Vitrolles. La liste Obino recueille plus de 54 % des voix. Seuls, quelques conseillers municipaux du MNR seront présents lors des réunions du conseil, ce qui est loin d'assurer la visibilité et l'avenir du parti nationalement. La survie régionale du parti n'est pas non plus assurée, avec cette défaite et la prise de distance avec le MNR de Daniel Simonpiéri, maire de Marignane. Nous avons d'ailleurs une pensée pour nos camarades marignanais qui subissent toujours la politique d'un maire d'extrême droite, dans une indifférence quasi générale.
A Vitrolles, la fête va sûrement se prolonger tard dans la nuit. Le café le Sous-marin, fermé par la mairie mégretiste voici bien longtemps, assure l'ambiance musicale. Et dans le camp de la victoire, on chante à tue-tête « Elle est, elle est, elle est dans l'avion ! »...
Ralph Rond
LaTéléLibre soutient la campagne de la CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie) et de l’UFC- Que Choisir qui lancent un appel à la mobilisation des citoyens en faveur d’une véritable action de groupe à la française.
« Vous aussi, faites entendre votre voix, agissez pour vos droits, signez la pétition ! »
Au commencement était une bonne idée….En janvier 2005 Jacques Chirac se prononce en faveur d’une loi permettant aux consommateurs lésés d’obtenir plus facilement réparation de leur préjudice devant la justice. Il demande à son gouvernement d’étudier un projet de loi sur la consommation qui a aussi pour but d’intégrer dans le droit français, une action de groupe.
Les associations de défense des consommateurs se battent depuis des années pour obtenir que ces actions de groupe ou «class action» voient le jour. Elles permettent d’intenter des actions collectives contre des pratiques abusives ou illicites qui s’avèrent très lucratives pour certains professionnels.
Le projet de loi élaboré par le gouvernement a été retiré de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, quelques jours avant son examen prévu le 6 février dernier et n’a donc pas abouti. Volonté politique ou simple question de calendrier parlementaire trop serré, la question reste posée.
Le Medef (Mouvement des entreprises de France) est hostile aux actions collectives. Il faut dire que l’action de groupe qui permet à un grand nombre de consommateurs victimes (d’un industriel, d’un prestataire de service…), d’obtenir réparation pour chacun des individus est une arme particulièrement efficace y compris à titre dissuasif….
Il faut que les citoyens, à travers ces actions de groupe, puissent faire valoir leurs droits qui sont régulièrement et massivement bafoués (entente illicite des opérateurs de téléphonie mobile, produits défectueux, tarification bancaire…). L’action de groupe est un moyen équitable, démocratique et efficace d’agir en justice pour obtenir le respect des règles de droit et la réparation des préjudices individuels. Ce type de procédure ne s’envisage pas seulement sous l’angle de problèmes de consommation mais elle pourrait aussi valoir pour des cas d’atteinte à l’environnement ou à la santé publique.
Il faut préciser qu’une dérive « à l’américaine » est exclue, chaque action de groupe étant placée sous le contrôle constant du juge, après une étape préalable d’autorisation de la procédure collective.
Une équipe de la TéléLibre enquête actuellement sur le sujet car c’est un combat qu’il faut mener. Faites nous part de votre opinion, de vos réflexions, de votre expérience de citoyen consommateur.
« Vous aussi, faites entendre votre voix, agissez pour vos droits, signez la pétition ! »
sur differents commentaires dans mes blogs concernant mon opposition a la presence de claude bourge, ancien FN/MNR a la mairie de vitrolles, au comité des sages, on m'objecte que c'est normal pour 2 raisons
l'une, c'est que cette fonction non salarié , bénévole,,n'a rien a voir avec la mairie, et obino ne peut rien faire car c'est passé a travers une association vitrollaise classée a droite , donc monsieur obino , le maire ne peut pas etre au courrant de tout.
ce qui est faut, dans la revue municipale 'vitrolles mairie', celui-ci affirme et revendique la paternité de ce comité des sages, donc il le sait!!
2eme
meme si par extradordinaire, ce n'etait pas un poste à responsabilité, comme disent messieurs carulla, hacquart, obino premier magistrat de cette ville je leur repond
et alors!!!!!! l'ethique, c'est quoi? LA PROPRETE INTELECTUELLE!!!!
c'est cela le lepenisation des esprits!!
bourge n'a rien a faire dans une mairie qu'il a salie avec ses sbires, comme fayard, etc.....
honte a obino, hacquart, michel, morbelli, paredes,
je note le silence etrange de ras le front........
« Lou Ravi », au pays des mal-logés
Camping . Près d’Aix-en-Provence, une centaine de résidents d’un camping, victimes d’un marchand de sommeil et de la pénurie de logements, sont menacés d’expulsion.
Venelles (Bouches-du-Rhône),
correspondant régional.
Quelques dizaines de mobile homes. La pinède pour parasol. La montagne Sainte-Victoire comme horizon. Cela pourrait ressembler à une version méditerranéenne du film Camping. Sauf qu’ici, il n’y a pas de Patrick Chirac, maillot de bain ajusté et bonne humeur du vacancier en goguette. Pas d’apéros collectifs, non plus. Pas plus d’ailleurs que de camping. Officiellement, le « Lou Ravi » - c’est son nom - ne dispose plus d’autorisation depuis près de vingt ans. Pourtant, cent dix personnes résident à l’année sur les cinq hectares du site situé à Venelles, à dix kilomètres au nord d’Aix-en-Provence. Chaque mois, ils paient un loyer illégalement perçu par un gérant peu scrupuleux, un « marchand de sommeil », version champêtre. Mais, à n’importe quel moment, la préfecture peut prendre un arrêt de fermeture, les jetant à la rue.
« On sait pertinemment que fin juin, on sera mis dehors », avance Mme Montpellier. Cette ancienne assistante de direction à la retraite ne s’inquiète pas trop pour elle-même. Elle dit attendre la fin de la construction de sa villa. Les travaux durent. Cinq ans. « Sur les soixante-dix familles qui vivent ici, pas plus de deux ou trois ont les moyens de partir et de trouver autre chose ».
« Il y a de tout, ici : des couples, certains avec bébés, des célibataires, des retraités, des travailleurs, des érémistes », décrit Willy Hala. Ce sexagénaire belge a pris la tête de la fronde des résidents. Les chemins qui l’ont mené d’« un patelin à côté d’Huy » en Provence sont tortueux. Condamné à un an de prison pour avoir frappé un témoin de Jehovah qui voulait embrigader son fils, il a pris la voiture, la caravane et la poudre d’escampette. Après un passage par Cagnes-sur-Mer, il s’est installé au « Lou Ravi » en avril 1994. Contrat de location en bonne et due forme. Pensait-il. Son « loyer » : 224 euros par mois. « Plus l’électricité que le gérant nous facture deux fois et demi le prix d’EDF. » À défalquer d’un RMI. Willy ne peut plus travailler depuis un accident de travail. 2001 : les pinceaux au placard et des économies à réaliser. Il boit l’eau du robinet. « J’ai tout eu : hypertrophie de la prostate, infections urinaires, etc. Depuis que je bois de l’eau en bouteille, tous mes problèmes ont disparu. Personne ne nous avait dit que l’eau n’était pas potable. »
endetté pour six ans
Aimé Beau, lui, est arrivé en août 1988, avec femme et enfants. « Par nécessité ». Depuis, comme tant d’autres, il y a fait son nid. « Le mobile home m’appartient et j’ai fait des travaux ». Aimé travaille. Soudeur à Vitrolles, à cinquante kilomètres de Venelles. Voiture obligatoire. Il affirme « bien gagner sa vie », mais refuse d’en dire plus. Son épouse a été déclarée en invalidité. Les enfants, eux, ont tracé leur propre chemin. Mais celui du fils l’a également amené dans un camping à Plan-de-Campagne, à côté de la plus grande zone commerciale de France.
Malgré un « bon » salaire, le couple a décidé de rester. « Dans le privé, ce n’est même pas la peine de regarder. Un T2, c’est 500 euros minimum, plus les charges et les garanties. Il faut un salaire exorbitant. Ici, on s’en tire pour 300 euros, charges comprises ». Et dans le parc public ? « Pas la peine d’en demander. On m’a dit : c’est quatre ans d’attente minimum et ce n’est pas sûr. Je n’ai même pas rempli le dossier. De toute façon, je ne veux plus revivre ce que j’ai vécu dans les HLM à Aix. Les Français (sic) sont partis et puis les Beurs, quoi, sont arrivés. Et ça s’est dégradé. » L’amertume mène à tout. Surtout au repli. « Il y a un petit jeune à côté, c’est "bonjour, bonsoir", pas plus. Moi, je dis : « chacun chez soi et Dieu pour tous ». Dieu, un campeur ?
Dans la région d’Aix, les voies du logement social sont impénétrables. À Venelles, 8 000 habitants, la proportion de logements sociaux atteint péniblement 2,5 %. Aucune volonté politique de combler le retard. Le maire UMP joue les chevaliers de l’apocalypse en assimilant logement social et « tours de 20 étages ». Contre ces élus de la République hors-la-loi, le préfet gronde, agite un doigt désapprobateur, mais évite toute véritable sanction. Dans la région de Marseille, la pénurie de logements pousse ainsi un nombre grandissant d’habitants à se rabattre sur des logements de fortune. Et la sociologie des résidents malgré eux du camping « Lou Ravi » révèle une proportion croissante de salariés. À l’instar de Jean-Philippe Jauld, vingt-sept ans, célibataire, en CDI depuis cinq ans. « Quand mon ancien proprio m’a mis dehors, j’ai failli me retrouver à la rue. J’ai alors acheté un mobile home. Je me suis endetté pour six ans, raconte-t-il. C’est seulement plus tard que j’ai appris que le camping était illégal. » Un récépissé de sa demande auprès d’un bailleur social doit bien traîner quelque part dans un dossier, mais le jeune homme ne se fait aucune illusion. Salarié à temps plein, il se sait « condamné » à rester au « Lou Ravi », aux prises avec un
gérant-margoulin. Il s’emporte : « Le "loyer" est récemment passé de 224 à 257 euros. Il a prétexté que nous n’avions pas droit à la TVA à 5,5 %. Alors que lui-même n’a le droit de percevoir aucun loyer. De toute façon, je ne paie plus depuis ce mois-ci. » Et constate sans détours : « On est tous dans la même merde. » Ils le seront évidemment encore bien plus en cas d’expulsion. « Non seulement, je n’aurai pas de domicile mais en plus je devrai continuer de rembourser mon mobile home. » La « France qui se lève tôt », vantée par Sarkozy, peut donc aussi s’endormir entre les quatre cloisons d’un mobile home, l’esprit perclus d’idées sombres.
bien que je ne soit pas croyant, je rends hommage a l'abbé pierre pour toute son oeuvre, trop de mots ont étés déversées dans ce flots d('hommage, et certains essaient deja de récupérer l'abbé,
moi je dirais simplement, a bientôt mon frère, et merci d'avoir ouvert ton coeur
repose en paix merci
es établissements de la zone commerciale du Plan-de-Campagne (Bouches-du-Rhône) pourront bénéficier d'une dérogation d'ouverture le dimanche pour trois nouveaux mois à compter du 23 janvier. Le protocole d'accord signé en 2002 et qui officialisait cette situation dérogatoire arrive à échéance ce jour-là. Les syndicats CFDT et CGT avaient annoncé qu'ils porteraient l'affaire devant le tribunal administratif dès le 24 janvier si aucune négociation sur le maintien de l'emploi et des salaires n'aboutissait d'ici là (Le Monde du 6 janvier).
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Les propriétaires privés qui louent les terrains aux commerçants seront sollicités afin qu'ils baissent les loyers demandés aux magasins les plus fragiles. De son côté le préfet s'engage à demander aux collectivités locales d'examiner "les possibilités d'allégement des taxes professionnelles ou foncières". Ces "compensations économiques seront conditionnées au maintien du niveau de l'emploi et du pouvoir d'achat actuel des salariés", dit encore le texte, qui prévoit qu'une commission de suivi, composée de représentants des signataires et des services de l'Etat, contrôle l'application des accords établissement par établissement.
Accusant "la préfecture et certains syndicats d'exercer une pression insupportable" pour qu'elle signe sur-le-champ, l'Union pour les entreprises (UPE) - Medef local - a quitté la réunion et refusé de signer le texte. Mais son représentant, qui disait "avoir besoin de recul", n'a pas exclu de revenir à la table de négociations.
La CGPME, favorable à l'accord, a réservé sa signature jusqu'à mardi matin, date de l'officialisation définitive de la nouvelle convention. Elle espère que l'UPE "reviendra à de meilleurs sentiments". Force ouvrière, qui espérait une négociation plus globale sur les ouvertures dominicales dans tout le département, attendra aussi mardi pour faire connaître son point de vue. Quelle que soit la position de chacune de ces organisations, l'accord devrait pouvoir entrer en application pour les trois prochains mois.